Un enfant adoré

Texte proposé par : francois.creteau le 8 mars 2010

Un enfant adoré


A mon ami jean -Michel

L

Un enfant adoré

O mon petit enfant, mon chérubin
Belle est la vie quand au matin
On s’offre nos câlins
Et ton sourire malin
Me laisse l’esprit serein
Je me garde de te dire, vilain !
Quand mon sommeil mutin
Me laisse au matin mauvais teint

Que sont doux nos babillages d’enfant
Je ne me lasse de t’écouter et je comprends
Ton désir de me voir chantant
La berceuse du contentement
Quand nos yeux se volent nos sentiments
Et ta beauté me rend d’amour, dément
D’orgueil parental qui se consent
Lorsque tes mains mignonnes font souvent
Pour moi des gestes d’apaisement

Ton joli ventre me fait don du satin de ta peau
Je nr cesse de lui offrir mes bises en dévot
Et la fragilité de ton petit corps n’a de faux
Que l’énergie que je t’offre en mes mots
Pour te dire petit galopin ne soit sot
Papa ce matin ne va au boulot
Il reste lĂ  pour te tenir chaud
Dans ses bras de déménageur lourdaud
Dont le cœur est léger quand ton visage beau
Lui offre ton sourire en cadeau

Tu es l’œuvre de toute ma fierté
Je te dis tu es beau mon adoré
Mais eux te disent, il est trop beau ce bébé
Alors comment ne pas de bercer de bonté
Et t’admirer comme prince adulé
Ta prĂ©sence ; mon sentiment fait chavirer
Et c’est alors qu’au monde si rien n’est parfait
Tu es l’unique trésor qu’homme puisse posséder
O mon enfant je t’aime comme un possédé

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