Commentaires

23 juin 2018

La marche silencieuse (version2) 30 janvier 2008, Guido Alaimo IP:86.216.39.91


Plus fort, plus original, avec un sens plus "secret" (pour moi) que dans la première version.

Et ce chat désormais seul ...

La marche silencieuse (version2) 4 février 2008, Bernard Blazin IP:212.27.60.48


AAAHAHah !! Le CHAT !!! C’était le chat de lui ou bien le chat d’elle ?
Je suis une noble serviteur de cette race animal..

Et tel le chat si fidèle à son amour et non à ses maîtres, suivra ce corbillard..

Mais en costume /cravate j’éspère, histoire de nous faire rire une dernière fois !!! :D

AmitiĂ©s l’ami !!

La marche silencieuse (version2) 30 janvier 2008, Aimelasorc IP:86.220.43.23


Est ce parceque tu m’as prĂ©venu et que j’avais prĂ©parĂ© mes kleenex ou alors, je m’aguĂ©ris ? je ne sais pas , il n’y a pas eu de larmes, cela ne m’êmpĂŞche pas d’être très sensible Ă  ce très beau poĂŞme

La marche silencieuse (version2) 4 février 2008, Bernard Blazin IP:212.27.60.48


Mais non Aimela, je ne fais jamais de textes pour faire pleurer :)
Merci pour ton beau message de sympathie

Amitiés

La marche silencieuse (version2) 29 janvier 2008, papabul IP:87.65.212.194


une ’belle’ nouvelle version, tout aussi émouvante, vibrante, profonde
j’aime énormément la manière dont tu l’as abordé (pas le sujet..)

Et elle me laisse là, sans mots, plus qu’un murmure douloureux du bout de mon ombre qui pleure sur sa tombe, au bord du bout de la terre, orpheline d’elle, de toi, ’petite mère’, si belle si blanche, si muette, toi, garce qui m’arrache une dernière fois la voix..

...Juste envie d’embrayer le pas, je suis derrière... en retard..
amicalement
frédéric

La marche silencieuse (version2) 4 février 2008, Bernard Blazin IP:212.27.60.48


Merci mon ami !!

J’ai tenté de faire un texte à la manière de Brel et de son " Fernand" où l’on sent toute la fatigue, toute la peine, le dos courbé, le beau costume qui sent la naphtaline,le beau du triste...
Il y a, je crois, justement dans la tristesse, une certaine noblesse, que j’aime beaucoup... J’en reviens au dos voutĂ© qui voudrait ĂŞtre droit, qui voudrait ne plus avoir froid, qui voudrait croire et avoir la foi... Mais qui est courbĂ© comme un bossu, tellement que la peine on en a vĂ©cu, tellement il faut se rĂ©chauffer au pied d’un corbillard se disant, t’as pas la chance, et moi je vis !!!
Finalement, on y passera tous un jour, mais ce jour lĂ  je peux te dire que je ferais une fĂŞte d’ENFER !!!! ;)

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